William Morris (1834-1896) was an English medievalist, bibliophile, artist, writer, and textile designer who was part of the Pre-Raphaelite Brotherhood and the Arts and Crafts Movement.
Il faut recréer ce lien qui se perd.
He founded a design firm in partnership with Edward Burne-Jones and Dante Gabriel Rossetti that profoundly influenced interior decor into the early 20th century.
Dans vos livres respectifs, il est question des rapports de lhomme occidental avec les peuples premiers.Les villes sont des créations artificielles, mais elles nous permettent un accès à la connaissance quil serait idiot de rejeter.Depuis sa création en 1988, lassociation retranscrit et publie les oeuvres manuscrites du compositeur, une partie de ces documents sont déjà disponibles au téléchargement directement dans le catalogue.Kero Plon, troisième humanité.Cétait un peuple cannibale qui basait sa vie sociale à 200 sur la sorcellerie.



Et puis, un jour, je me trouver un cadeau pour son pere suis demandé ce que je faisais, jai réalisé que ça navait pas de sens et je suis tombé dans une profonde déprime.
Les peuples primitifs ont quelque chose de bon dont il faudrait que nous nous inspirions : la vie au milieu des arbres, la conscience dêtre vivant, la joie de vivre malgré un milieu hostile Cependant, il me parait aussi stupide de rejeter toute la société moderne.
Je suis aussi nourri par mes amis et les informations quils mapportent.
Quand je lui ai demandé pourquoi il était toujours calme, il ma répondu quil pratiquait du raja yoga et il men a enseigné les bases : respirer, poser son regard, se tenir droit, être en conscience, suivre le rythme du soleil Bref, il ma tout appris.Cependant, il mest difficile dêtre dans le métro.Plus je lisais, plus je me sentais stimulé.Cependant, cette épreuve sest révélé un cadeau car je me suis remis en question et finalement, jai découvert de nouveaux horizons.LG : Jusquà lâge de 25 ans, je ne me posais aucune question, je nétais pas du tout dans une quête spirituelle.Lhomme est un être de liens, avec son environnement, ses proches et soi-même.Laurent Gounelle : Je pense que ces peuples, qui nont jamais été en contact avec la culture occidentale, ne sont pas contaminés par notre façon de penser.Ils étaient coupés du monde, navaient peur ni de la maladie ni de la mort et ils étaient profondément heureux.